Recherche menée de 2007 à 2011

L’équipe, composée de politistes et d’historiens, se proposait d’approfondir les développements de la recherche française et internationale sur le lien problématique qui existe entre les processus  de construction nationale et la place donnée aux identités ethniques et raciales, aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, de 1945 à nos jours. Le cœur de ce projet reposait sur une analyse des mécanismes de formation des cultures politiques nationales au regard de deux axes majeurs : d’une part, l’étude des discours dominants sur l’interaction entre race, ethnicité et nation ; d’autre part, l’émergence de mobilisations politiques d’acteurs fondées sur des solidarités ethniques, raciales et locales. Autrement dit, il s’agissait d’examiner en quoi les identités ethno-raciales ont été centrales dans la définition de l’ « Américanité » et de l’ « Anglicité » et comment ce processus a pu déboucher sur l’organisation collective de revendications fondées sur des identités communes, raciales ou ethniques.

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