Conférence finale « Justice and Management »
(Programme de recherche BRAIN-be)

Un événement co-organisé par l’Université d’Anvers, l’Institut National de Criminalistique et de Criminologie et l’Université de Liège, en collaboration avec Belspo, le Centre d’études sur la police CEP et le Centre for Policing and Security CPS

Le consortium JAM – Justice And Management a le plaisir de vous convier à sa Conférence finale qui se tiendra le 23 mars 2018 à la Maison des parlementaires à Bruxelles.

 

Le Projet JAM – Justice And Management: the stakes for the transition to a modernized judicial est le fruit d’une collaboration entre l’Université d’Anvers, l’Institut National de Criminalistique et de Criminologie et l’Université de Liège. Il s’inscrit dans le cadre du programme de recherche BRAIN-be, financé par la Politique scientifique fédérale (BELSPO). L’objectif de cette recherche est d’analyser et de rendre compte de la dynamique transformationnelle qui anime les organisations judiciaire et policière belges et des aspects les moins apparents des plans de réforme, en adoptant un triple point de vue : celui des parties prenantes externes (WP1), des chefs de corps – managers (WP2) et des acteurs administratifs (WP3).

Pour plus d’informations sur le projet de recherche : https://incc.fgov.be/jam

Cliquez ici pour accéder au programme complet de l’événement.

Inscription obligatoire avant le 7 mars 2018 aux adresses suivantes :

 


 

 
 
 

Séminaire CRIS/LENTIC : « Entre recherche académique et recherche-intervention »

Vendredi 8 décembre 2017 (9h-12h)

L’objectif de ce séminaire est d’inviter les participants à s’interroger sur leur pratique de chercheur au-travers d’un échange d’expériences et de bonnes pratiques. La rencontre vise à dévoiler les particularités des terrains, démarches et postures de divers praticiens de la recherche en sciences sociales et de mettre en relief plusieurs façons de faire de la recherche. Au-travers de témoignages, de récits empiriques et de réflexions méthodologiques proposés par des chercheurs du CRIS et du LENTIC, nous appréhenderons les différences et les ressemblances entre recherche dite « académique » et recherche dite « intervention ». La grille proposée ci-dessous offre un panorama des portes d’entrée possibles pour la discussion.

Approcher le terrain

Dans un processus de recherche, l’ouverture d’un terrain est un processus qui peut s’avérer impliquant et engageant. Comment « négocier » son entrée et sa présence dans l’organisation ? De quelles façons les modalités d’accès au terrain sont susceptibles de peser sur le processus de recherche ? Comment interpréter des réactions hostiles ou une fermeture du terrain au cours de la recherche ?
Les logiques d’accès sont toutes autres en recherche-intervention, où il s’agit de prendre position par rapport à une requête formulée par une entreprise cliente. Comment évaluer et apprécier une demande d’intervention ?

Construire l’intervention

Le processus de collecte du matériau en sciences sociales joue bien souvent un rôle crucial dans le métier de chercheur. De quels outils peut-on s’équiper pour rendre compte du réel ? Comment dépasser ou repenser le triptyque classique des entretiens, des observations et de l’analyse de documents ? Comment approcher des phénomènes qui se forment simultanément à plusieurs endroits distincts ?
Plus spécifiquement, dans le cadre d’une recherche-intervention, quelles pratiques innovantes peut-on mettre en place – notamment pour répondre à des demandes spécifiques lors d’une recherche-intervention? Quelle est la marge d’influence du commanditaire/de l’organisation sur le choix des méthodes déployées ?

La posture et le rôle du chercheur

Entre recherche fondamentale et recherche-action, c’est la définition même du métier de chercheur qui est questionnée. Quels objectifs doit remplir le travail accompli par le chercheur ? La recherche en sciences sociales peut-elle utilement contribuer au développement des organisations ou de politiques sociales ? Où placer la limite entre recherche et consultance ? Comment faire de la recherche sans « vendre son âme au diable » ?

La clôture de l’intervention et la production de connaissances

L’achèvement d’un travail de recherche est rarement pensé pour lui-même. A partir de quand peut-on considérer que la « mission » du chercheur est accomplie ? Quelles pourraient-être les bonnes pratiques en matière de clôture ? Comment négocier avec l’organisation la dissémination du matériau de recherche, parfois à caractère sensible, au-travers de publications ? Peut-on naviguer autour des clauses de confidentialité ?