Le 7 mai 2015, Georges Dallemagne (cdH) et consorts ont déposé une proposition de résolution visant à étendre aux Araméens (Syriaques, Chaldéens et Assyriens) et aux Grecs pontiques la reconnaissance du génocide des Arméniens de Turquie de 1915.

La reconnaissance de tels génocides par un État comme la Belgique pose des questions intéressantes en termes de science politique.

Pour alimenter le débat :

Grandjean Geoffrey, « ‘L’exigence de mémoire’ à l’épreuve de la diversité », in Foblets Marie-Claire et Schreiber Jean-Philippe (dir.), Regards croisés sur les assises de l’interculturalité, Bruxelles, Larcier, 2013, pp. 405-410.

Grandjean Geoffrey, « La répression du négationnisme en Belgique : de la réussite législative au blocage politique », Droit et Société, n° 77, 2011, pp. 137-160.

Grandjean Geoffrey, « Quelques réflexions sur les enjeux mémoriels autour de la répression du négationnisme en Belgique », Revue de la Faculté de Droit de l’Université de Liège, vol. 54, n° 4, 2009, pp. 575-586.

Grandjean Geoffrey, « Les attitudes des parlementaires européens vis-à-vis du génocide arménien : d’une reconnaissance à une mise en balance », Collège d’Europe, 2008, supervisé par Olivier Costa.

Grandjean Geoffrey, « La répression du négationnisme en Belgique : perspective systémique d’un blocage », 2007, supervisé par Bernard Fournier, Jérôme Jamin et Paul Martens.

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