Dans le dernier numéro des @nalyses du Crisp en ligne, Cédric Istasse, rédacteur en chef du Courrier hebdomadaire du Crisp explique l’émergence et la fixation politique de la fête de la Région de Bruxelles-Capitale.

Cette présentation vient notamment compléter de précédentes analyses en lignes ayant, pour leur part, abordé les genèses des fêtes de la Communautés françaises, flamandes et de la Région wallonne[1].

Paraissant quasi-simultanément à la fête de l’iris[2], dont on apprendra qu’elle fut jadis assimilée avec le projet d’autorités publiques soucieuses de déterminer un jour de fête dédié à leur région, il s’agit ici d’un exposé instructif doublé d’une réflexion intéressante sur l’origine et les implications politico-mémorielles de ces réjouissances.

 

Lien vers: Cédric Istasse, « Histoire et mémoire(s) : de la capitulation de l’Allemagne nazie du 8 mai 1945 à la fête de la Région de Bruxelles-Capitale ».

 

[1] Cédric Istasse, « Histoire et mémoire(s) : des Journées de Septembre 1830 aux fêtes de la Région wallonne et de la Communauté française », Les analyses du CRISP en ligne, 24 décembre 2013, www.crisp.be; Cédric Istasse, « Histoire et mémoire(s) : de la bataille des Éperons d’or du 11 juillet 1302 à la fête de la Communauté flamande », Les @nalyses du CRISP en ligne, 10 juillet 2014, www.crisp.be; Cédric Istasse, « Histoire et mémoire(s) : quelques réflexions sur la genèse des fêtes de la Région  wallonne, de la Communauté française et de la Communauté flamande », Les @nalyses du CRISP en ligne, 22 septembre 2015, www.crisp.be.

[2] Fixée officiellement le 8 mai, mais dont les festivités eurent lieu cette année les 5 et 6 mai.

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